Dans les premiers jours
Accepter ou refuser les soins de conservation
Ils ne sont pas obligatoires. On vous les proposera pourtant presque systématiquement.
De quoi il s’agit
Les soins de conservation, ou thanatopraxie, retardent l’évolution naturelle du corps. Ils sont pratiqués par un thanatopracteur titulaire d’un diplôme national.
À distinguer de la toilette mortuaire, qui est un simple soin de présentation.
Obligatoires ? Non.
Les soins de conservation ne sont pas obligatoires. Ils figurent au devis dans la colonne des prestations optionnelles. Vous pouvez les refuser sans avoir à vous justifier.
Ils deviennent utiles dans certaines situations : délai long avant les obsèques, présentation du corps à la famille, transport de longue distance. Demandez à l’opérateur pourquoi il les propose dans votre cas précis.
Certains rites les excluent
Plusieurs traditions religieuses écartent les soins de conservation. Dites-le d’emblée à l’opérateur : c’est une demande courante et légitime.
Le moulage du corps
Beaucoup plus rare, il consiste à prendre les empreintes du corps en vue d’un buste ou d’une statue. Il exige une déclaration écrite préalable auprès du maire de la commune où il est réalisé et ne peut intervenir qu’après un délai de 24 heures suivant la déclaration du décès en mairie.
Sources
Toute affirmation juridique ou chiffrée de ce guide cite sa source. Les textes officiels évoluent : la date de mise à jour de chaque source est indiquée.
- Service-Public.gouv.fr — Déclaration de décès selon le lieu du décès (fiche F36502) (consulté le 5 septembre 2026)
- DGCCRF — ministère de l’Économie — Les prestations funéraires : vous avez droit à un devis écrit, détaillé et standardisé (consulté le 5 septembre 2026)
- Ministère de l’Intérieur — Direction générale des collectivités locales — Guide des collectivités : la législation funéraire (août 2017) (publié en août 2017)