Après l’inhumation, sans urgence
Faire poser un monument et une gravure
L’inscription passe par le maire. C’est la seule autorisation à ne pas oublier.
L’autorisation du maire
Le maire autorise les inscriptions placées sur les pierres tumulaires et les monuments funéraires. Il peut interdire une inscription qui porterait manifestement atteinte à l’ordre public dans le cimetière.
L’autorisation doit être obtenue avant l’édification du monument.
Ce que porte habituellement la gravure
- Les nom et prénoms du défunt.
- Ses dates de naissance et de décès.
- Le numéro de référence de l’emplacement.
- Le cas échéant, une épitaphe : une phrase choisie pour lui.
Ce qui reste libre
La matière, la forme, la taille, la couleur, les ornements, la photographie. Le règlement du cimetière peut toutefois imposer des limites de dimensions : demandez-le à la mairie avant de commander.
Rien ne presse
Le monument se pose souvent plusieurs mois après l’inhumation, le temps que le terrain se stabilise. C’est un achat qu’on peut faire à froid, en comparant les marbriers.
Sources
Toute affirmation juridique ou chiffrée de ce guide cite sa source. Les textes officiels évoluent : la date de mise à jour de chaque source est indiquée.
- Légifrance — Code général des collectivités territoriales, article R. 2223-8 (autorisation des inscriptions sur les monuments funéraires) (référence vérifiable sur legifrance.gouv.fr)
- Ministère de l’Intérieur — Direction générale des collectivités locales — Guide des collectivités : la législation funéraire (août 2017) (publié en août 2017)
- Service-Public.gouv.fr — Inhumation (enterrement) (fiche F14935) (mise à jour le 1ᵉʳ janvier 2026)